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[10/02/2008 13:45]

Comme tous les carnivores, la dernière prémolaire supérieure et la première molaire inférieure forment les carnassières. Celles-ci permettent au chat de déchirer sa nourriture, grâce à des muscles puissants fixés aux parois latérales de son crâne, et de l’avaler sans la mâcher.

Griffe avec le nerf visible
Griffe avec le nerf visible

Le squelette est composé de 250 os. Les vertèbres du cou sont courtes, et la colonne vertébrale est très souple. Les vertèbres caudales prolongent la colonne, leur nombre est variable en fonction des races. La queue joue un rôle dans l’équilibre. Les pattes antérieures se terminent par cinq doigts pourvus de griffes rétractiles constituées de kératine, les pattes postérieures, plus longues que les pattes antérieures, se terminent par quatre doigts également pourvus de griffes rétractiles[2].

Les muscles du dos sont très souples et ceux des pattes postérieures sont puissants. Ces spécificités confèrent à l’animal une grande souplesse et une détente ample lors des sauts[2].

Du fait d’une alimentation plus diversifiée et moins riche en protéines, les intestins du chat domestique sont plus longs que chez ses ancêtres sauvages[réf. nécessaire]. Avec une diminution de sa taille, c’est l’adaptation la plus notable à son nouveau mode de vie. Un chat pèse entre 2,5 et 9 kg. Il mesure de 60 à 75 cm avec la queue[2].

Pelage [modifier]

Article détaillé : Chat (robes et races).
Chat au pelage mi-long
Chat au pelage mi-long

Le pelage du chat est composé de poils longs (jarre) et portant les marques de la robe (taches par exemple). En dessous se trouvent les poils plus courts (bourre), puis le duvet. Cette organisation permet une bonne isolation du corps[2].

Le poil du chat est souvent de plusieures teintes. Noir, blanc, noir, blanc… La longueur d’une des teintes est plus ou moins longue selon la race. Le Bombay est un des seuls chats à avoir le poil tout noir. Son poil est uni, sans taches ni raillures.

Les types de pelages sont nombreux, car très variables en fonction des races. Il existe des poils longs, courts, frisés, et même crépus. Le sphynx, parfois appelé chat-nu, est une race presque dépourvue de poils : un très léger duvet recouvre le corps, ainsi que la queue[2].

De même, la couleur de la fourrure du chat peut prendre de nombreuses teintes et marques. Certains individus présentent de larges taches, d’autres des rayures ou des mouchetures, d’autres encore un pelage uni[2].

Dans certains pays, la fourrure du chat fait l’objet, comme celle du chien, d’une demande importante dans les industries de la mode. De nombreuses associations de protection des animaux condamnent cet usage des chats[2].

Les sens [modifier]

Prédateur crépusculaire (coucher et lever du soleil) à l’origine, le chat possède des sens très développés. Il perçoit son univers différemment des humains, et on lui a même prêté des pouvoirs surnaturels. Il existe ainsi de nombreuses légendes de chats ayant prédit des tremblements de terre ou autres catastrophes. L’explication la plus probable est que son oreille est apte à percevoir des vibrations inaudibles pour les humains[2].

L’ouïe [modifier]

Des chats blancs aux yeux bleus, de 60 à 80 % sont sourds
Des chats blancs aux yeux bleus, de 60 à 80 % sont sourds[3]

Son ouïe est particulièrement sensible dans les hautes fréquences : il perçoit des ultrasons jusqu’à 30 000 Hz alors que l’oreille humaine est limitée à 20 000 Hz[4]. Son pavillon en cornet peut être orienté grâce à vingt-sept muscles, ce qui lui permet de pivoter chaque oreille indépendamment pour localiser avec précision la source d’un bruit et sa distance[2].

La surdité des chats blancs fait aujourd’hui débat. Cette surdité serait liée à la couleur blanche (gène "W"). Schématiquement, on peut dire que tous les chats blancs sont génétiquement sourds en général. Cette anomalie, bien que présente au niveau génétique, ne s’exprime pas systématiquement chez tous les chats. Ainsi, soit la tare reste cachée et l’oreille se développe normalement, soit la tare se manifeste et dans ce cas la dégénérescence est complète : le chat est totalement sourd de l’oreille atteinte. Sachant qu’un chat a deux oreilles et que l’anomalie n’affecte pas toujours les deux oreilles de la même manière, trois cas se présentent : la surdité est bilatérale, unilatérale ou absente[3].

Il est en effet démontré que l’allèle W, à l’origine de la couleur « blanc dominant », est directement responsable d’une dégénérescence de l’oreille interne, occasionnant la surdité. Le chaton naît normal mais vers l’âge d’une semaine, son oreille interne, au lieu de continuer à se développer subit des altérations progressives. La dégénérescence est généralement complète à trois semaines[3].

La vue [modifier]

Gros plan sur l’œil d’un chat
Gros plan sur l’œil d’un chat
Yeux brillants d’un chat dans la nuit
Yeux brillants d’un chat dans la nuit

La vue est son sens primordial. Son champ de vision est également plus étendu que celui des humains : 187° contre 125°, ce qui reste cependant loin du record absolu du monde animal. L’intensité lumineuse influence la forme de la pupille : allongée en fente étroite en pleine lumière, elle se dilate en un cercle parfait à la pénombre. Contrairement à une idée répandue, il est incapable de voir dans le noir complet. Il est toutefois beaucoup plus performant que nous dans la pénombre. La nuit, l’aspect brillant des yeux est dû à une couche de cellules de la rétine, appelée tapetum lucidum, qui agit comme un miroir et renvoie la lumière perçue, ce qui la fait passer une seconde fois dans la rétine et multiplie ainsi par deux son acuité visuelle dans l’obscurité[2].

En revanche, le chat ne perçoit pas les couleurs ni même les mouvements de la même façon que nous : il semblerait (cela est encore discuté) qu’il ne perçoive pas la couleur rouge et que, d’une manière générale, il distingue très mal les détails. Sa vision est granuleuse sur les images fixes alors qu’un objet en mouvement lui apparaît plus nettement (par exemple une proie en mouvement)[2].

Une particularité de l’œil du chat est qu’outre les paupières inférieure et supérieure, il est protégé par une troisième paupière, la membrane nictitante. Celle-ci se ferme à partir du bord inférieur du coin interne de l’œil vers l’extérieur. Quand elle ne se referme pas complètement, c’est souvent le signe d’un problème de santé chez le chat (troubles digestifs, parasitisme le plus souvent ou entérite)[2]. Les chats peuvent avoir les yeux de différentes couleurs comme bleus, verts, jaunes, marrons…

L’odorat [modifier]

Son odorat est quarante fois plus performant que celui de l’humain et a une grande importance dans la vie sociale du félin pour délimiter son territoire. Par ailleurs, c’est son odorat développé qui lui permet de détecter la nourriture avariée et empoisonnée. Il possède vingt millions de terminaux olfactifs, contre cinq millions chez les humains[2].

Le goût [modifier]

Le sens du goût est développé chez le chat, moins que chez l’humain cependant : chez le chat, on compte près de 2 000 bourgeons gustatifs alors que l’homme en possède 9 000, soit 4,5 fois plus. Contrairement au chien, le sens gustatif du chat est localisé à l’extrémité de la langue, ce qui lui permet de goûter sans avaler. Il est sensible à l’amer, à l’acide et au salé, mais non au sucré[2].

Le toucher [modifier]

Son sens du toucher est également bien développé. Ses vibrisses (moustaches) lui indiquent la proximité d’obstacles, même dans l’obscurité totale, en lui permettant de détecter les variations de pression de l’air. Celles-ci lui permettent aussi de mesurer la largeur d’un passage. Les coussinets garnissant ses pattes sont très sensibles aux vibrations et sa peau est constellée de cellules tactiles extrêmement sensibles[2].

Autres sens [modifier]

Organe de Jacobson [modifier]

L’organe de Jacobson est un véritable sixième sens. Comme le chien ou le cheval, le chat est capable de goûter les odeurs à l’aide de son organe voméro-nasal. Il retrousse ses babines pour permettre aux odeurs de remonter par deux petits conduits situés derrière les incisives jusqu’à deux sacs remplis de fluide dans les cavités nasales chargées de concentrer les odeurs[2].

L’équilibre lors d’une chute : l’organe vestibulaire [modifier]

Son organe vestibulaire est également particulièrement développé, lui conférant un sens de l’équilibre remarquable. Ceci explique l’étonnante faculté qu’ont les chats de se retourner rapidement pour retomber sur leurs pattes lors d’une chute[2].

Si un chat fait une chute de deux mètres et plus (si tel n’est pas le cas, sa technique ne marche pas) alors qu’il est sur le dos, il peut se retourner afin d’amortir cette chute. En effet, il se retourne en montrant son ventre, puis se retourne à nouveau, cette fois sur le ventre, et prend une position qui ressemble à celle d’un écureuil volant. Dès qu’il se rapproche du sol, il rassemble ses pattes, comme s’il était sur terre. Cependant cela ne le sauve pas forcément, cela rend juste la chute moins grave. Parfois, cela ne suffit pas, et c’est la mort.[5]

Autres données physiques [modifier]

Il peut également sauter à une hauteur cinq fois supérieure à sa taille[2].

Dans la course, sa vitesse moyenne est de 40 km/h et il met 9 secondes pour faire 100 m, mais il n’est pas un coureur de fond et il se fatigue assez vite[2].

Comportements [modifier]

Chaton
Chaton
Rencontre entre deux chats
Rencontre entre deux chats

Le chat est d’une nature très indépendante. Contrairement au chien, il se promène seul. Il se lave lui-même.

La socialisation du chaton s’établit durant les premières semaines de sa vie. Pendant cette période, c’est le nombre d’humains avec lesquels il est en contact et l’attitude de sa mère avec ceux-ci qui déterminera son caractère affectueux ou distant.

Éthologie [modifier]

Le chat est classé parmi les animaux territoriaux. Cela signifie que la préservation de son lieu de vie est le moteur principal de ses interactions avec les autres individus. Lorsque plusieurs chats partagent le même appartement, il n’est pas rare de les voir choisir chacun son propre « chemin » pour aller d’un lieu à un autre ; ils se partagent ainsi leur territoire. Dans un lieu "neutre" le chat devient sociable et supporte très bien la présence de ses congénères à ses côtés tel que cela a été montré par Arnaud Zafrilla : il est vraiment étonnant de voir un chat bagarreur devenir très doux.

À l’état sauvage, il a une activité crépusculaire nocturne, aidé par ses yeux très sensibles. Voir : Chat haret.

Pendant longtemps le chat a été considéré comme un animal essentiellement solitaire et les groupes comme des agrégations d’individus centrées autour de points de nourriture mais sans structure sociale. Par la suite il devint clair que les colonies forment de véritables groupes sociaux. Les chats ont un style de vie flexible et adaptent leur comportement social en fonction de l’environnement. À basse densité de population, ils sont principalement solitaires et territoriaux, ou forment des petits groupes composés des femelles et de leur descendance, comme c’est souvent le cas pour les chats qui vivent dans une maison ou un appartement. À haute densité ils forment des groupes multi-mâles/ multi-femelles, comme c’est le cas pour les chats harets qui vivent dans les parcs, les ruines, les ports, les chantiers navals… L’abondance et la distribution de nourriture est le facteur principal qui conduit aux différents types de vie sociale : dans les zones où il y a de riches concentrations de nourriture dans différents endroits, les chats peuvent vivre en groupe autour de ces concentrations, tandis que dans les zones où la nourriture est plus largement distribuée, les chats peuvent vivre sur des territoires exclusifs.

Communication [modifier]

Chat hissant et se courbant le dos
Chat hissant et se courbant le dos

Les chats communiquent par les miaulements, mais aussi par l’"allotoilettage" (action de se lécher mutuellement) qui est réservé aux chats qui se connaissent et s’apprécient. Ils se lèchent pour échanger leur odeur. Quand ils s’entendent bien, les chats adultes dorment volontiers ensemble, serrés l’un contre l’autre comme lorsqu’ils étaient chatons. Un moyen de se procurer mutuellement chaleur et sécurité. En dormant ensemble, les chats échangent aussi leur odeur.

Miaulement [modifier]

Sound ? Miaulement d’un chat Fiche

Le miaulement est le cri du chat[6]. En général, le chat est d’un tempérament plutôt discret. Par contre, il peut miauler pendant des heures lorsqu’il cherche à se faire remarquer, que ce soit pour réclamer sa nourriture, ou pour demander qu’on lui ouvre une porte, par exemple. Certains chats, notamment les siamois, sont plus « bavards » que d’autres.

Miaulement saccadé [modifier]

Plus rarement, le chat émet un miaulement saccadé d’intensité faible lorsqu’il voit une proie hors de portée comme un oiseau ou un insecte volant. Et parfois même en regardant une émission animalière à la télévision, par exemple. Ce miaulement est souvent accompagné de claquement des mâchoires que certains éthologues interprètent comme une simulation de l’attaque et de la mise à mort de la proie hors de portée[réf. nécessaire].

Cri du chat [modifier]

Le chat crie souvent et fortement quand il cherche un compagnon ou une compagne. Certains disent alors qu’il « margotte », au sens figuré[7].

Ronronnement [modifier]

Il s’agit d’un mouvement coordonné mettant en jeu la glotte, le larynx (certains chats n’ayant plus de larynx continuent cependant de ronronner), et certains muscles. Ces vibrations sonores de tout le corps se retrouvent chez la plupart des félins (et aussi chez d’autres animaux) mais leur mécanisme et leur utilité sont encore mal expliqués. Cet état, comme le sommeil, pourrait être réparateur pour l’organisme du chat.

Il ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance ; ainsi, il dépend de sa mère à sa naissance, de l’humain ensuite quand il est malade ou quand on le caresse. Dès le début de sa vie, le chaton ronronne en tétant, et sa mère lui répond. Le ronronnement se manifeste lorsque l’animal éprouve du plaisir mais aussi de la souffrance : stressé, blessé et même en mourant, le chat peut ronronner.

D’après les scientifiques, le ronronnement libérerait des endorphines (substances calmantes) et serait donc une façon d’atténuer la souffrance. Bien que les autres félins ne ronronnent plus à l’âge adulte, le chat mature continue à ronronner sous les caresses de son maître. Ceci est explicable : le chat voit en son maître une sorte de « deuxième maman ».

Le ronronnement du chat constitue phonétiquement le mot « chat » en arabe ((ar)hi-rone).

Sommeil [modifier]

Chat dormant en plein jour (animation)
Chat dormant en plein jour (animation)

Le chat a besoin d’entre 12 et 16 heures de sommeil, mais en général il dort plus, soit en moyenne 15 à 18 heures par jour. Il reste ainsi éveillé environ 6 à 9 heures, dont une partie la nuit pour chasser.

On l’utilise fréquemment dans le cadre d’expérimentations sur les cycles du sommeil.

D’après des études, le chat est l’animal ayant la plus grande proportion de phases de sommeil paradoxal pendant lesquelles il rêve.

Durant ces phases, l’activité électrique du cerveau, des yeux et des muscles est très importante[8].

Pendant la phase paradoxale du sommeil, surviennent des mouvements tels que l’agitation des vibrisses, les sursauts des pattes ou de la queue, le hérissement du pelage, le battement des paupières, le changement de position…

Chasse [modifier]

Approche
Approche

Chez le chaton, on observe souvent des jeux de chasse, preuve que celle-ci est instinctive. Deux stratégies de chasse peuvent être distinguées : la stratégie mobile, où le chat se déplace et s’arrête quand son attention est attirée par une proie, et la stratégie stationnaire, où le chat, qui a trouvé une zone d’intérêt, est embusqué et attend. Tous les chats utilisent les deux types de stratégie. Les méthodes de chasse utilisées ne semblent pas spécifiques à l’espèce chassée, mais les chats peuvent néanmoins se spécialiser dans la capture d’une espèce, grâce à l’expérience qu’ils ont de cette espèce particulière.

Chat ayant capturé un oiseau
Chat ayant capturé un oiseau

Le chat a tous les atouts d’un bon chasseur, sauf un : l’endurance à la course. Sa technique de chasse met donc en avant ses facultés de camouflage conférées par son pelage, créant un effet de surprise. Tapi contre le sol, il avance le plus près possible sans se faire repérer, observant silencieusement sa proie. Au moment qu’il juge opportun, il se jette sur sa victime pour l’immobiliser et la mordre au cou, lui brisant ainsi la moelle épinière.

Chat tenant une souris dans sa gueule
Chat tenant une souris dans sa gueule

Même s’ils sont friands de poissons, il est rare de voir un chat pêcheur, puisque généralement ceux-ci n’aiment guère l’eau (exception : le chat turc). Ce genre de proie étant rare et difficile d’accès, les chats profitent surtout des restes de cadavres de poisson laissé par les ours ou les loutres pour en consommer. En général, les proies les plus courantes sont de petits mammifères (rongeurs, insectivores…), des lézards, de petits oiseaux, voire des insectes.

Bien que ces présents soient peu appréciés de leurs destinataires, les chats offrent parfois des souris, oiseaux ou autres animaux à leurs maîtres, en les déposant devant les portes ou fenêtres de leur foyer.

Les chats domestiques qui ont la possibilité de chasser depuis leur jeune âge dévorent généralement leur proie (en entier ou en partie, selon leur appétit du moment). Un trait courant de la chasse est celui du jeu : beaucoup jouent avec leur proie avant de la dévorer ou de l’offrir, vivante ou morte, à leur maitre.

Reproduction, gestation, mise bas [modifier]

Chaton âgé de 6 semaines.
Chaton âgé de 6 semaines.

Les chats peuvent se reproduire dès six mois. La femelle connaît de nombreuses périodes de chaleur, généralement situées du printemps à l’automne. Durant celles-ci, les chattes adoptent un comportement hyperactif et passablement désagréable pour leurs propriétaires : recherche de caresses, frottements, roulades sur le sol et miaulements stridents pour signaler leur état aux mâles alentours. Il n’est pas impossible qu’une chatte soit de nouveau fécondée deux mois et demi après avoir mis bas (parfois même avant). Les mâles, quant à eux, marquent leur territoire en émettant des jets d’urine très odorants. S’ils ont la possibilité de sortir, ils se battent souvent avec d’autres mâles, s’amaigrissent et se négligent, ce qui multiplie les risques de maladies et de contaminations en tout genre (coryza, leucose, FIV…). En considération de tous ces éléments, la stérilisation précoce est conseillée, dès lors que le maître n’envisage pas la venue d’une portée.

Lorsque les mâles sont à même de pouvoir s’accoupler avec la femelle, encore faut-il que cette dernière les accepte. Lors de l’accouplement, le mâle monte sur le dos de la femelle et lui mord la peau du cou et piétine la croupe pour améliorer la pénétration. Sur la fin, la femelle a tendance à gémir et à s’énerver, car le pénis du chat possède de petites épines orientées vers l’arrière qui raclent les parois du vagin de la femelle. Cette stimulation du vagin est nécessaire pour déclencher l’ovulation chez la chatte. À chaque pénétration, la chatte émettra un nouvel ovule, ce qui explique pourquoi les chatons d’une même portée peuvent être de pères différents.

Lorsque les chats vivent en groupe, il y a une synchronisation de l’œstrus entre les femelles du groupe. Ceci favorise les naissances synchronisées et permet un élevage communautaire des jeunes. L’élevage communautaire est important car en cas de disparition d’une des mères, les chatons orphelins sont élevés par les autres femelles.

La gestation dure 63 à 65 jours et une portée compte en moyenne 4 chatons. À trois semaines, les mamelles de la femelle grossissent et rosissent. Puis son ventre commence à gonfler et son appétit ira en grandissant jusqu’à la mise bas. Durant la gestation, la chatte a tendance à rechercher de l’affection. Il est conseillé de caresser délicatement et fréquemment le ventre de la femelle pour habituer les petits au toucher humain. À sept semaines, elle commencera à chercher un endroit calme et convenable pour accoucher (placard, carton, …). À l’approche de la mise-bas (entre 61 et 70 jours après la conception), la chatte s’agite, et il est important que son maître soit près d’elle pour la soutenir. Après ses contractions, la chatte met bas son premier chaton (environ dans les 20 minutes), puis selon le cas, soit les autres suivront rapidement, soit ils mettront plusieurs heures pour sortir. Les chatons arrivent dans une poche, la chatte lave immédiatement ses petits à coups de langue pour stimuler leur première inspiration. Ensuite, elle mange le placenta, qui est très nutritif, et coupe le cordon ombilical.

Chatte et sa portée
Chatte et sa portée

Le chaton cherche tout de suite à téter, et ce, toutes les 20 minutes environ. Il est nécessaire de manipuler les petits tous les jours (mais pas plus de cinq minutes) dès la naissance, afin que ceux-ci soient acclimatés à l’homme.

Chaton âgé de trois heures.
Chaton âgé de trois heures.

Le chaton naît aveugle (les yeux fermés) et sourd et pèse de 80 à 100 g ; lorsqu’il ouvre les yeux, après 8 jours, ils sont de couleur bleue jusqu’au changement définitif (vers deux mois). La période avant le sevrage dure trois mois, et durant tout ce temps, la mère apprendra aux chatons à se laver, se nourrir, chasser, etc.

Les chats adultes ont, par instinct, le sens de l’éducation ; ils s’occupent très bien des chatons, les surveillent, passent du temps avec eux et les disciplinent au besoin. En général, ils s’arrangent pour qu’un adulte soit présent pour les surveiller lors des sorties découvertes des chatons. Chez certaines races, le mâle participe activement à l’éducation des petits.

Soins et santé [modifier]

Le comportement des chats domestiques peut apparaître comme capricieux, et comme chez tous les animaux, chaque individu a un comportement et un caractère qui lui est propre. C’est un animal rituel qui apprécie bien les situations récurrentes (heures fixes pour les repas par exemple). Le chat a en général tendance à affirmer son indépendance vis-à-vis des autres occupants d’un lieu, car c’est un animal avant tout territorial. Un chat n’aime pas changer d’environnement, un déménagement est donc souvent une expérience traumatisante.

Entretien [modifier]

Chatte après une séance de brossage
Chatte après une séance de brossage

En fonction de leurs pelages respectifs, tous les chats ne nécessitent pas le même type d’entretien.

Les chats à poils longs sont ceux qui demandent le plus de soins. Lors de leur toilette, ils avalent de nombreux poils morts qui s’accumulent dans l’estomac, formant des boules de poils, appelées trichobézoards. Cela perturbe leur transit intestinal et ils sont obligés de les régurgiter afin d’éviter une occlusion intestinale. Pour éviter cela, il est nécessaire de procéder à un démêlage quotidien de leur fourrure à l’aide de brosses ou de peignes, ce qui permettra également d’éviter la formation de nœuds dans le pelage, douloureux pour l’animal. À l’occasion, il faut également éclaircir le poil en les coupant à certains endroits (comme derrière les pattes et autour de la zone anale) pour éviter qu’ils n’accrochent la saleté. Parmi les nombreuses races de chats à poils longs, certaines comme les persans sont encore plus demandeuses en termes d’entretien. En effet, à cause de leur museau aplati, ils sont souvent l’objet d’écoulements nasaux ou oculaires qui salissent leurs poils. On leur nettoie donc le museau et les yeux de manière quotidienne avec une solution spéciale.

Les chats à poils courts n’ont besoin que d’un brossage hebdomadaire pour éliminer les poils morts. Certains éleveurs utilisent également en massage un gant de soie ou une peau de chamois pour lustrer le pelage de leurs animaux et leur donner ainsi plus de brillant.

Les chats sans poils, comme les sphynx, ont bes





   le chat  0 commentaire
[10/02/2008 13:40]

Le chat domestique ou chat d'appartement est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Le mot chat vient du bas-latin cattus (chat sauvage). D'après le Littré dans son édition de 1878, cattus proviendrait du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie.

Le chat domestique Felis silvestris catus est très proche du chat sauvage européen Felis silvestris silvestris et du chat sauvage africain (chat ganté) Felis silvestris libyca. Selon la plupart des zoologues contemporains, ces trois types de chats forment une unique espèce : Felis silvestris[1].

On dénombre aujourd’hui environ 80 races de chats.





   tout sur le chien...  1 commentaire
[10/02/2008 13:39]

Histoire

Un chien au début du XVIe siècle.
Un chien au début du XVIe siècle.
Article détaillé : Domestication du chien.

La domestication du chien débute entre 16000 et 15000 avant J.-C. dans des groupes de chasseurs. En comparaison, le cheval sera domestiqué par des groupes nomades entre 4000 et 3000 avant J.-C.

Le chien aurait été simplement apprivoisé parmi d'autres animaux, tels les chacals ou les rongeurs. Mais c'est le seul maintenu en dépendance, car il aurait montré le plus d'aptitudes à une socialisation primitive. Le chien a pour ancêtre le loup mais des expériences, en cours depuis une cinquantaine d’années avec des croisements sélectifs de renards semblent donner des résultats similaires à ceux observés chez le chien (comportement particulièrement social, pédomorphisme, tempérament enfantin...).

Le chien primitif serait un chien de chasse qui aidait l'homme.

  • Dans l'Antiquité, les chiens servaient aux combats (ex : Irish Wolfhound), à la production de viande et étaient aussi supports de croyances et de rites de type religieux.
  • Plus tard, sous l'Empire romain, ils étaient des animaux de compagnie, des gardiens de troupeaux et utilisés pour la chasse.
  • Au Moyen Âge, dans les campagnes et les milieux populaires, les chiens suscitent des peurs collectives et faisaient l'objet d'exterminations quotidiennes. Pour la noblesse, par contre, ce fut l'âge d'or de la vénerie.
  • À la Renaissance, la passion des hommes pour la chasse parvint à conserver une place aux chiens dans la société. La noblesse considérait le chien comme un signe de puissance et de grandeur. Ceci permit le développement de races de chiens de compagnie.
  • Au XIXe siècle, la population de chiens connaît une expansion numérique. Il est devenu un animal commun.
  • Vers 1855, les anciennes races de chiens sont reconnues officiellement et leur type est homogénéisé (fixé) tandis que de nouvelles races créées par l'homme apparaissent. C'est l'apparition de la cynophilie.
  • À la Belle Époque, puis entre les deux guerres, les artistes, les écrivains, et les politiciens choisissent des animaux qui les différencient du commun.

Systématique

On a donné aux chiens le nom scientifique de Canis familiarus au XVIIIe siècle, avant le développement de la biologie évolutive. Avec le développement de celle-ci, l'étroite relation entre races domestiques et sauvages a été reconnue. À ce titre, le statut scientifique des « espèces » domestiques a été remis en cause, et beaucoup de biologistes ne les considèrent plus désormais que comme des formes domestiquées des espèces sauvages originelles.

Une espèce est en effet constituée de « groupes de populations naturelles, effectivement ou potentiellement interfécondes, qui sont génétiquement isolées d’autres groupes similaires[1] ». Or, les « espèces » domestiques se croisent avec leur espèce parente quand elles en ont l'occasion. « Vu que, du moins en ce qui concerne les races d'animaux domestiques primitives, celles-ci constitueraient, en règle générale, une entité de reproduction avec leur espèce ancestrale, si elles en avaient la possibilité, la classification d'animaux domestiques en tant qu'espèces propres n'est pas acceptable. C'est pourquoi on a essayé de les définir comme sous-espèces[2] ».

On donne alors à la nouvelle sous-espèce le nom de l'espèce d'origine, complété par le nom de sous-espèce (qui reprend la seconde partie de l'ancien nom d'espèce).

Nom communNom d'espèce traditionnelNom d'espèce révisé
Chien domestique Canis familiaris Canis lupus familiaris
Bovin domestique Bos taurus Bos primigenius taurus
Chèvre domestique Capra hircus Capra aegagrus hircus

 

Certains biologistes sont même réticents à utiliser la notion de sous-espèces pour un groupe domestiqué. D'un point de vue évolutif, l'idée d'espèce ou de sous-espèce est en effet liée à l'idée de sélection naturelle, et non de sélection artificielle. Du fait de cette réticence, et « depuis 1960 environ, on utilise de plus en plus la désignation « forma », abrégée « f », qui exprime clairement qu'il s'agit d'une forme d'animal domestique qui peut éventuellement remonter jusqu'à diverses sous-espèces sauvages :

  • Chien domestique - Canis lupus f. familiaris
  • Bovin domestique - Bos primigenius f. taurus
  • Chèvre domestique - Capra aegagrus f. hircus[2] »

 

Races et morphologies

Article détaillé : Liste des races de chiens.

L'étude des chiens et des races de chiens est appelée cynologie.
La Fédération Cynologique Internationale reconnaît 335 races. C'est elle qui définit les « standards », c'est-à-dire l'ensemble des caractéristiques définissant une race.

On distingue plusieurs catégories de chiens, selon leur morphologie générale :

  • Les molossoïdes sont des chiens au museau court et à la tête plutôt ronde ; molosses, chiens de type montagne.Ils proviennent des montagnes d'Asie.
  • Les lupoïdes ont une tête « pyramidale » et des oreilles droites en général ; chiens de berger, terriers, chiens de type spitz et primitif. Ils proviennent du nord de l'Europe.
  • Les braccoïdes possèdent un museau long carré et des oreilles tombantes ; chiens de chasse sauf terriers, lévriers et primitifs.Ils proviennent du nord de l'Europe également.
  • Les graioïdes ont un corps « fin » et une tête longue ; lévriers.Ils proviennent du proche orient.

Ces catégories sont elles-mêmes divisées en dix groupes basés sur la morphologie et l'utilisation des chiens.

Caractéristiques physiques

Le squelette du chien compte environ 300 os (soit environ 80 de plus qu'un squelette humain adulte), le nombre étant variable d'une race à l'autre.

Malgré sa domestication et la dépendance à l'homme qui en découle, le chien a gardé sa musculature athlétique qui en fait un animal sportif et actif. Il possède un thorax large et descendu, et des pattes qui ne reposent au sol que par leur troisième phalange. Les membres antérieurs comportent 4 doigts, les postérieurs généralement 5, le pouce pouvant manquer chez certaines races (s'il existe, il ne touche pas le sol). Les doigts se terminent par des griffes et sont soutenus par des coussinets plantaires. Le chien est donc un digitigrade.

La tête du chien comporte une mâchoire puissante. La morsure d'un rottweiler a déjà été mesuré à 149 kg/cm2, tandis qu'un berger allemand peut exercer une pression de 108 kg/cm2, et un pitbull 106 kg/cm2 [3]. La denture définitive, constituée de 42 dents, est en place vers 6 mois.

Chez le chien, taille et poids sont très variables d'une race à l'autre : dans les extrêmes, le poids du chihuahua peut être de 900 g et celui du mastiff peut atteindre 140 kg.

L'espérance de vie de cet animal est en moyenne de 11 ans, mais peut aller de 8 à 20 ans.

Son sens de l'orientation est beaucoup plus précis que celui de l'homme. De même, son sens de l'équilibre serait légèrement plus aiguisé.

Sens

Le cerveau du chien est d'assez petite taille, puisqu'il ne pèse, en moyenne, que les deux tiers de celui du loup. En revanche il possède des sens très développés.

Chien se regardant dans une glace
Chien se regardant dans une glace
  • Le sens de l'odorat, 35 fois plus développé chez le chien que chez l'homme. Sa membrane olfactive mesure 130 cm² (contre 3 cm² chez l'homme). À noter que ce sens est discriminant (le chien est capable de déceler et de suivre une odeur précise parmi une multitude d'autres odeurs, même si celle-ci est en proportion infime), capacité largement utilisée par l'homme pour les recherches de drogues, explosifs, personnes disparues, etc.
  • L'ouïe est aussi un sens très précis : le chien est capable d'entendre des sons inaudibles pour l'homme (ultrasons). De plus, les oreilles du chien peuvent s'orienter vers une source sonore en pivotant grâce à de nombreux muscles. Enfin, il peut dissocier des sons et donc n'entendre que les « sons intéressants ».
  • La vision du chien est meilleure de nuit, car, même s'il distingue mal les couleurs (son spectre visuel va seulement du jaune au bleu) et les détails, il possède une surface réfléchissante derrière la rétine (le Tapetum Lucidum), qui renvoie la lumière et donne un effet d'yeux brillants dans l'obscurité. Le champ de vision du chien est d'environ 250 degrés.
  • Le toucher est en revanche peu perfectionné chez le chien. Ce dernier fera la différence entre une caresse et une correction, la chaleur et le froid, mais de façon limitée.
  • De même, le goût est peu développé puisque son rôle, relativement limité, est compensé par un odorat fin.

Soins et santé

Jeux et sorties

La santé d'un chien dépend en grande partie de son hygiène de vie. Les chiens, en particulier les plus grands et les plus musclés (Terre-Neuve, Boxer...) et les plus vifs (Berger des Pyrénées, terriers...) ont besoin d'espace et de jeu.

À défaut d'un jardin où l'animal pourrait rester autant de temps qu'il le souhaite, il est recommandé de sortir son chien au moins quatre fois par jour (une fois toutes les six heures environ, c'est-à-dire deux fois moins qu'un humain allant aux toilettes) pendant une vingtaine de minutes environ, pour lui permettre de dépenser son trop-plein d'énergie, mais aussi et surtout pour éviter les infections urinaires, dues généralement à une trop longue stagnation de l'urine dans la vessie. Si l'animal ne peut être détaché parce qu'il s'enfuit, ayez une longue laisse.

Cette moyenne de quatre sorties par jour doit être augmentée en cas de risque aggravé d'infection urinaire. C'est le cas notamment pour certaines races de chiens, comme les bergers allemands (susceptibles de nombreux problèmes rénaux) ou lorsque vous donnez à votre chien des aliments non recommandés (voir alimentation).

Enfin, ayez à l'esprit, si vous laissez seul votre chien toute la journée, que le meilleur compagnon du chien reste, à défaut de l'homme, un autre chien. Attention, cependant, de n'amener un autre chien sur le territoire du vôtre qu'en ayant auparavant vérifié les réactions de votre chien à ce nouvel animal (double promenade...).

Éducation

L'éducation fait aussi partie de la santé de l'animal domestique : l'autorité du propriétaire doit être établie dès que possible et la socialisation permet d'intégrer le chien au sein d'une famille avec enfants et/ou autres animaux domestiques.

Comme pour tout apprentissage en éducation canine, il n'y a pas UNE méthode, sacro-sainte unique méthode qui marche à tous les coups. Nous avons à notre disposition une palette de moyens d'apprentissage : à chaque maître de trouver celle qui va lui permettre de faire comprendre à son chien ce qu'on attend de lui.

De plus, bien que certaines races de chiens soient plus « calmes » que d'autres, le comportement d'un chien dépend toujours de l'éducation et de l'attention qu'il aura reçues.

Il faut tout de même rester conscient qu'un animal reste un animal, avec sa part d'instinct et de prédateur.

Le chien a droit à la santé et à la protection, comme tout animal domestique, ce qui implique que son maître ait des devoirs envers lui.

En France, les mauvais traitements envers les animaux sont pénalisés, ainsi que leur trafic, par des peines d'amende.

 

Maladies et vaccinations

Les chiens de compagnie sont surveillés et référencés, afin d'assurer leur santé et leur protection. vermifugations et vaccinations font partie du suivi médical des animaux, qui possèdent papiers et carnet de santé mis à jour lors des visites chez le vétérinaire.
Ces « formalités », importantes pour la santé du chien, le sont aussi lorsqu'il s’agit de le faire voyager. Les obligations varient d'un pays à l'autre, mais la rage reste en général une maladie grave pour laquelle le vaccin est requis.
Les vermifuges délivrés par les vétérinaires visent à éliminer les parasites internes (vers) dont les chiens pourraient être porteurs et victimes.

Chien avec une collerette l'empêchant de toucher à ses plaies
Chien avec une collerette l'empêchant de toucher à ses plaies

Un chien en bonne santé possède une truffe humide, des yeux, des oreilles, et un arrière-train propres. L'haleine ne doit pas être nauséabonde et le poil doit être propre et soyeux. La température « normale » du chien oscille entre 38° et 39° C, en fonction de la race et de l'activité.
Son rythme cardiaque est d'environ 90 à 120 pulsations par minute, pour environ 20 mouvements respiratoires dans ce temps.

Les principales maladies infectieuses chez le chien sont la maladie du Carré, la maladie de Rubarth, la leptospirose, et la parvovirose.
Ces maladies peuvent faire l'objet de vaccinations, et nécessitent une prise en charge par un vétérinaire.
Le chien peut aussi souffrir d'affections telles que des problèmes digestifs, cardiaques ou urinaires.

Le chien malade ne pouvant pas clairement s'exprimer, c'est au propriétaire de prêter attention aux éventuels symptômes, manifestations et comportements inhabituels de son compagnon.
Si l'animal perd l'appétit et l'envie de jouer, il y a déjà matière à surveiller de près. Lorsqu’apparaissent des symptômes clairs tels que fièvre, vomissements, inflammations ou chutes de poils, le chien doit être présenté à un vétérinaire, qui saura conseiller le maître et soigner le chien.

Parasites

Le brossage, en particulier pour les chiens à poil long, permet d'éliminer les poils morts. Il permet aussi de repérer la présence éventuelle de parasites externes, tels que les tiques ou les puces.
Ces derniers, responsables de démangeaisons intempestives, peuvent entraîner allergies, chutes de poils, et irritations de la peau du chien. Ils doivent donc être retirés selon les conseils d'un vétérinaire.
En cas de nécessité, un shampooing adapté peut être utilisé pour laver l'animal. Les yeux et les oreilles doivent aussi être nettoyés et les pattes, vérifiées au retour des promenades ou en cas de boitements, afin d'éviter qu'un corps étranger (épine, clou...) ne cause des lésions entre les coussinets. Il faut aussi penser à vermifuger les chiens, car ceux-ci peuvent avoir des vers intestinaux. La prise de cachets ou autres permet d'éviter et de supprimer ces vers. Avant de partir en vacances ou si vous habitez dans des endroits susceptibles d'avoir plusieurs insectes et où votre chien peut attraper des tiques, des puces et autres, il faut lui appliquer le traitement adéquat. Les deux traitements doivent de préférence être prescrits par le vétérinaire.

Alimentation

Comme pour tout animal domestique, il faut veiller à mettre de l'eau à disposition, jour et nuit, et en quantité suffisante.
Le chien est un carnivore à tendance omnivore ; cependant il est parfois considéré comme étant réellement omnivore, du fait de son comportement opportuniste. Deux tiers environ de son alimentation devrait être constituée de viandes.
Les aliments du commerce font l'objet de contrôles et sont donc adaptés aux différentes races. Toutefois, il est possible de composer soi-même un repas équilibré et adapté aux besoins d'un animal. Pour cela, il est judicieux de demander conseil à un vétérinaire.
Les céréales et légumes sont pratiques car ils ont des fibres et permettent aux chiens de mieux digérer. Même si le chien peut se permettre de manger plusieurs catégories d'aliments (viandes, poissons, légumes...), certains se révèlent être de véritables dangers pour lui.
Les propriétaires sont souvent tentés de donner des os à leur compagnon : il faut savoir que certains d'entre eux sont pointus ou friables (os de poulet par exemple), et peuvent causer des lésions lors de l'ingestion.
Il est en revanche possible d'offrir à un chien un bel os (rotule de bœuf) sur lequel il pourra nettoyer ses dents.
Aussi, des friandises peuvent être offertes en récompense à cet animal plutôt gourmand. Attention toutefois à l'embonpoint, courant chez certaines races (labradors,boxers...).

Le chocolat contient de la théobromine, substance mal tolérée par les chiens : des doses faibles (deux grammes suffisent pour les plus petits), peuvent leur être mortelles.

Reproduction

Chienne avec chiots
Chienne avec chiots

La chienne, qui n'accepte le mâle que pendant sa période d'ovulation, est en chaleur deux fois par an. Toutefois, ce rythme n'est qu'une moyenne, les chaleurs pouvant se produire selon les races entre 5 et 9 mois d'intervalle. Chez les races les plus primitives et chiens-loups, la femelle n'est en chaleurs qu'une fois par an, comme la louve.
La gestation dure entre 59 et 63 jours. L'alimentation sera modifiée le deuxième mois, sur les conseils d'un spécialiste.
Quelques jours avant la mise bas, qui dure en moyenne 10 heures, la femelle prépare un endroit et s'agite.
Le vétérinaire doit être prévenu, afin d'être disponible en cas de complications.
Lors de la mise bas, la chienne s'occupe des chiots au fur et à mesure de leur arrivée, coupant le cordon ombilical et mangeant le placenta : ceci est normal et nécessaire à la lactation.
Les portées peuvent être nombreuses (suivant la race), allant de 2 à 12 chiots.
Le propriétaire est responsable de chacun des chiots nés : il a le devoir de s'en occuper ou de leur trouver un foyer.
Il est souvent difficile de placer chacun des nouveau-nés, c'est pourquoi la stérilisation est recommandée.

 

  • Cession d'un chiot

Pour ce qui concerne la descendance de l’étalon, le possesseur de l’étalon n’a pas le droit, vis à vis du propriétaire de la lice, à des dédommagements autres que ceux prévus pour la saillie. Il n’a aucun droit de se faire re mettre un chiot sauf si le propriétaire de l’étalon désire en garder un pour son propre élevage, sous condition de ne pas le vendre.

Lorsque les parties se sont mises d’accord pour la remise d’un chiot en tant qu’indemnité pour la saillie, cet accord doit être formulé par écrit et avant la saillie. Dans un tel accord, les points suivants doivent être formulés et respectés :

  • Le moment du choix du chiot par le propriétaire de l’étalon.( le premier choix lui appartenant.)
  • Le moment de la remise du chiot au possesseur de l’étalon.
  • Le moment à partir duquel le droit au choix par le possesseur de l’étalon est irrévocablement passé.
  • Le règlement des frais de transport.
  • Les accords spéciaux pour le cas où la lice ne met bas que des chiots mort-nés ou qu’un seul chiot vivant ou pour le cas où le chiot choisi viendrait à décéder avant le remise

Rôle et place du chien dans la société

Chiens d’utilité

Chiot de race Gos d'Atura, chiens de berger ou de garde
Chiot de race Gos d'Atura, chiens de berger ou de garde

En dehors du cadre familial, où il aime à se dépenser, partager les jeux et les joies tout en protégeant son foyer en montant la garde, on trouve le chien dans diverses activités aux côtés de l’homme.

Les chiens sont utilisés à de nombreuses tâches, qui font appel à différentes qualités, selon les besoins :

  • Depuis longtemps, les chiens de bergers surveillent les troupeaux en montagne.
  • Au XIXe siècle, des chiens, appelés chiens de charette, étaient utilisés, notamment en France, en Belgique et aux Pays-Bas, pour tracter la petite charette des livreurs de lait; cette pratique est aujourd'hui interdite.
  • Les chiens de races reconnues pour leur résistance et leur endurance peuvent être utilisés comme chien d’attelage, de sauvetage et d’assistance.
  • Ceux dont les capacités d’attention, d’obéissance et de flair sont appréciées aident les chasseurs (chien de chasse), les chercheurs de truffes (chien truffier), ou encore les forces de police dans la lutte antidrogue (chien de détection) et la recherche de personnes (chiens pisteurs, comme les bergers allemands).
  • Le chien de garde doit être à la fois agressif et obéissant.
  • Certains chiens sont dressés afin d’aider les personnes handicapées, et notamment les personnes non voyantes (chien guide d’aveugle, comme les labradors).
  • Ceux enfin suffisamment curieux, joueurs, complices avec leur maître, peuvent être chien de cirque, chien acteur de cinéma, chien de sport ou de loisirs.
  • On utilise aussi les chiens en temps de guerre, l'exemple le plus connu étant celui des chiens anti-char.
  • Aujourd'hui, l'armée française emploie un certain nombre de chiens militaires. Ils sont des aides très efficaces pour la recherche d'explosifs (des opérations ont été menées pour la recherche de mines anti-personnelles, de stupéfiants, pour la détection d'intrus dans les locaux de la défense. Du personnel hautement qualifié forme chaque année des équipes cynégétiques. Le maître-chien militaire doit instauré avec son partenaire canin une complicité résistant à toute épreuve dans les pires situations. Il doit maîtriser l'ensemble des techniques permettant de transporter le chien en montagne, comme sur mer (faire du rappel avec son chien, mais également faire des sauts en parachute avec son chien, etc). Le Berger Belge Malinois est un chien très apprécié pour son tempérament rusé, sa vivacité et sa perspicacité.
  • Les chiens, principalement des beagles, sont également utilisés pour la recherche scientifique. En France, cet usage est réglementé par le décret de 1987 [4]: la fourniture de chiens pour les laboratoires est légale, comme l'expérimentation animale, pourtant de nombreuses associations s'insurgent contre ces pratiques. Au Canada, les conditions d'expérimentation sont notamment définies par le Conseil canadien de protection des animaux. [5]
  • La zoothérapie fait parfois appel à des chiens pour aider à résoudre des problèmes comportementaux chez l'enfant. [6]

 

Alimentation humaine

Article détaillé : Cynophagie.

Dans certaines civilisations, on mange de la viande de chien. Le chow-chow et les chiens nus américains (Chien nu mexicain et Chien nu du Pérou), en particulier, sont des races sélectionnées spécifiquement comme source de viande.
Aussi, certains pays comme la Chine sont le théâtre d'un trafic de chiens, détenus et utilisés dans des circonstances qualifiées d’inhumaines par les associations de défense des animaux, qui s’insurgent contre leurs pratiques.

Le chien est utilisé dans l'alimentation sur pratiquement toute la planète sauf pour les musulmans . Il est cependant culturellement mal vu de consommer du chien en Europe et aux États-Unis depuis quelques d&ea